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Que signifie réussir ?

 Téléchargez le guide pratique: "Stratégies pour réussir" 

Argent, pouvoir et honneurs ?

L’image que l’on se fait d’une personne qui a réussi est très quantitative: elle gagne de l’argent en suffisance pour être à l’aise, elle a une bonne situation avec les pouvoirs en rapport, elle est surtout reconnue par ses pairs comme une personne compétente et bien adaptée: argent, pouvoir et honneurs tels pourraient être les mots-clés de la réussite.

Quand réussir ressemble à de la prédation

John Davison Rockefeller (1839-1937) aux Etats-Unis est l’archétype de ce que l’on considère comme une réussite fulgurante. Il a fait fortune dans le pétrole avec sa société Standart Oil et est devenu l’homme le plus riche du monde. Mais comment a-t-il bâti sa fortune ? A la fin du 19e siècle, la production de pétrole démarrait au travers de multiples petits producteurs. Rockefeller chercha à fédérer ces petits producteurs afin de maintenir un prix du baril le plus élevé possible. Mais son intention réelle était bien différente. En l’espace de deux mois, par des pressions, voire de la coercition, il poussa à la faillite 22 de ses 26 concurrents et les absorba. Ensuite, il procéda à une concentration verticale en prenant le contrôle de toute la filière, de la production à la distribution, en passant par le raffinage. Il avait crée un cartel monopolistique. L’Etat réagit et modifia la législation, ce qui provoqua le démembrement du cartel en une trentaine de firmes dont certaines (Exxon, Mobil, Chevron, American, Esso) existent toujours.

A mes yeux, la réussite de cet homme est l’histoire d’une véritable prédation économique. Il a acquis sa fortune, estimée à 200 milliards de dollars, en tuant ses concurrents  et en prenant le pouvoir sur l’économie.

Paradoxalement, cet homme et sa famille vivaient dans la frugalité la plus surprenante qui soit. Certes, ils habitaient dans une très belle maison, mais vivaient volontairement de peu, s’habillaient très simplement, leur style de vie était celui d’une famille pauvre et pourtant Rockefeller était l’homme le plus riche et le plus puissant du monde de l’époque !

Dans la deuxième partie de sa vie, Rockefeller devint philanthrope et consacra des centaines de millions de dollars pour fonder des instituts de recherche et des universités. Il allia la prédation et la philanthropie  dans un cocktail typiquement capitaliste.

On retrouve ce profil chez Bill Gates de Microsoft avec son système Windows qu’il a réussi à imposer à plus de 90% des ordinateurs existant dans le monde. Il s’est retiré de la direction de son groupe et s’occupe désormais de sa fondation qui a pour but le développement d’innovations dans le domaine de la santé.

Pourquoi de tels hommes, après avoir été des hommes d’affaires implacables et particulièrement habiles ont-ils consacré une partie de leur immense fortune à venir en aide à leurs semblables ? Peut-être se sont-ils rendu compte que la réussite matérielle n’est pas une finalité et que l’essentiel est ailleurs ? Peut-être ont-ils voulu que l’histoire garde d’eux un autre souvenir que celui d’un prédateur ?

Réussir n’est pas seulement un but, c’est surtout un fonctionnement !

Ne pourrait-on pas envisager la réussite sous un angle plus qualitatif que quantitatif.

Le succès c’est un peu comme le plaisir. Plus on le recherche pour lui-même, plus on s’en éloigne. Le plaisir des sens est le résultat du bon fonctionnement du corps qui réussit à satisfaire ses besoins. Si l’on cherche le plaisir pour lui-même en mettant tout en œuvre pour l’accroître sans cesse, il perd de sa saveur et finalement disparaît. Nous devons être toujours plus stimulés et au final nous devenons dépendant. De même, le succès est le résultat du bon fonctionnement de notre activité.

Il vient en plus comme un cadeau de la vie.

Dans la suite de ce livre, nous allons concentrer notre attention sur notre fonctionnement en tant qu’entrepreneur, quelles sont les attitudes et les stratégies susceptibles de développer notre entreprise et de recevoir, par surcroit, succès, aisance, influence et reconnaissance. Au final, nous serons à même de réaliser concrètement que réussir dans la vie est secondaire, l’essentiel étant de réussir sa vie.

Thierry Feller

 
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